Islande, là où la terre respire
Huit degrés, de la pluie de côté, et le jour qui ne tombe jamais
Un roadtrip d’été où on a sorti les gants et le bonnet. L’Islande ne fait pas l’été comme les autres, et c’est précisément pour ça qu’on y est allés en juillet.
Le 1er juillet 2025, on embarquait dans une Dacia Duster sur la Ring Road !
L'été, techniquement
Sur le papier c'est l'été : les moutons sont dehors, les routes des hautes terres viennent d'ouvrir, et le jour ne tombe jamais vraiment. À une heure du matin, la lumière est encore là, rasante, orange, sans personne pour la regarder.
Dans les faits, on a sorti les gants et le bonnet le deuxième jour et on ne les a plus rangés. J'exagère à peine : c'est mon hiver à moi, servi en plein mois de juillet !
Dany a mis quatre jours à admettre que c'était bien. Il l'a dit en randonnant dans Múlagljúfur, un canyon digne des décors les plus impressionnants de Jurassic Park.
Ce qui reste
Le voyage le plus sauvage, le plus beau, le plus intense qu’il ne nous ait jamais été donné de vivre : on est rentrés fatigués, avec dix mille photos grises mais l'envie irrésistible d'y retourner !
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